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Articles
Notre sélection d’articles, organisés par fête, se trouve ci-dessous.
'Hanoucca
C'est un miracle – Hanoucca, jeunes enfants et miracles des jours modernes
La Torah est remplie de miracles. L'histoire juive dépend des miracles. Les miracles nous entourent aujourd'hui, il faut juste un œil bien exercé pour les voir. L'histoire de Hanoucca est remplie de miracles. Il y a beaucoup de discussions pour savoir quel miracle est le vrai miracle, mais, finalement, pour les jeunes enfants, trouver le vrai miracle n'est pas la recherche ou quête la plus importante. Les jeunes enfants sont des êtres de merveille. Pour un jeune enfant, beaucoup de choses, tout au long de la journée, sont impressionnantes, incroyables, même miraculeuses. Les professeurs des enfants en bas âge peuvent aider à encourager cet émerveillement et soutenir la découverte des miracles quotidiens.

Par Maxine Segal Handelman
“ VaIehi Or… et la lumière fut ”
Hanoucca, fête de la lumière, est aussi un point de rencontre et de concentration pour les craintes et l’obscurité. En partant d'un texte talmudique qui situe le premier homme dans les temps les plus obscurs de l'année, l'auteur essaye de montrer comment la fête de Hanoucca nous invite à réfléchir au sujet de quelques points sensibles - comme la place de Dieu dans l'histoire et le destin de l’histoire de Hanoucca à l’époque du Second Temple de Jérusalem - et comment sur de telles « éclipses » il est possible de faire apparaître de nouvelles lumières.

Par Rabbin Joshua Kullock
Huit lumières de ’Hanoucca pour éclairer la responsabilité juive
En nous inspirant de la phrase d’Umberto Eco qui nous dit que les textes sont des « machines paresseuses » demandant beaucoup de travail humain pour bien fonctionner, quels messages significatifs pouvons-nous retirer des ces paroles évoquant 'Hanoucca, notre fête des lumières ? Gardant en mémoire une autre remarque formulée par nos sages de l’ère talmudique --hafokh ba v’ hafokh ba, ki koula ba (“Tournez et retournez la Tora en tous sens, car tout y est contenu ») — je me limiterai, dans cet essai, à la recherche de messages de ’Hanoucca sur la relation des Juifs au pouvoir politique et militaire. En m’appuyant sur des interprétations traditionnelles et modernes de ’Hanoucca, j’explorerai la nature et le sens de ce pouvoir dans la compréhension juive historique et actuelle.

par Marc Silverman
Le côté obscur de la lumière : Voyages à travers 'Hanoucca
L'auteur, inspiré par l'idée de l'oxymore, propose un parcours au moyen de quelques contradictions entre la geste macchabée et la manière par laquelle celle-ci est récupérée à travers les générations. Geste héroïque et révolte violente, préservation des traditions et intolérance envers ce qui est différent, coutumes juives et motifs païens, sont des éléments qui contrastent au moment d'étudier l'origine et le présent de ce chapitre de notre identité.

Par le Rabbin Guido Cohen
Hillel, Shammai et les lumières de 'Hanoucca dans la petite enfance
Pour la fête de 'Hanoucca, doit-on forcément ajouter une bougie chaque nuit ? Shammai n’approuve pas cette façon de faire. Quels enseignements peut-on tirer de ce désaccord entre Hillel et Shammai concernant les bougies de Hanoucca, et comment cela peut-il aider à la célébration de 'Hanoucca dans nos classes ?

par Maxine Segal Handelman
'Hanoucca : le retour aux éléments
Revisitée par la pensée sioniste laïque, 'Hanoucca s’est parée de nouvelles significations. L’auteur nous propose de revenir aux sources de cette célébration afin de voir quels nouveaux liens et quelles nouvelles significations il est possible d’en dégager pour la relier au temps présent. Cette visite guidée inclut un détour par Souccot, nous parle du rôle de l’eau et du feu dans ces deux fêtes, et se conclut sur l’articulation et le surpassement de ces deux éléments dans la Tora.

Par le Rabin Joshua Kullock
Tou Bichevat
Retrouvailles avec la Terre et avec l'Œuvre de Nos Mains : En l'honneur de Tou Bichvat
Les personnes, les situations, les contextes, les identités et les cultures changent constamment. Et avec eux, les fêtes qui composent le calendrier changent également. A cette occasion, l'auteur essaye de montrer comment le surgissement de la pensée sioniste a aidé à dégager et à renouveler le sens de Tou Bichvat, en mettant en relief quelques écrits du penseur Aaron David Gordon. Dans ce contexte, les thèmes abordés feront référence au retour à la terre, aux dilemmes de pactiser à nouveau la renaissance de la vie juive sur une terre propre et au défi de réaliser des actes à partir du travail solidaire et en commun d'un peuple engagé avec ses valeurs et idéaux.

par le Rabbin Joshua Kullock
Floraison et plénitude d'une fête, Tou Bichvat
L'auteur propose un parcours de la fête de Tou Bichvat. Cette dernière a crû en ressemblant, dans son évolution, au développement d'un arbre au cours des années. Elle a eu ses époques de floraison à la vie, d'abandon postérieur, de souffrance des siècles, d'hivers rigoureux et, finalement, de processus définitif comme une fête riche et fructueuse en elle-même et une source de délice pour les mystiques et les amoureux de la Nature.

Par Maximiliano Shalom
Journée internationale de la femme
Vashti et Esther – La Méguila expliquée aux jeunes Enfants
La plupart des enfants d’école maternelle sont tout à fait capables de dire non. Qu’est-ce que les enfants pourraient donc apprendre de Vashti qui a refusé de danser au festin du roi ? Les jeunes enfants devraient-ils uniquement tirer des leçons de la « courageuse petite Esther », ou existent-ils de précieux enseignements à tirer de ces deux femmes de Pourim ?
L’article propose d’adresser quelques importantes leçons que ces deux femmes, les héroïnes de Pourim, incarnent.
Bruria, L'âme des choses : impacts de l'interprétation
Au début du parcours, l'auteur situe l'interprétation de Rachi (Avoda Zara 18 b) au sujet des destins de Berouria et de Rabbi Méir, en centrant l'attention sur le modus operandi de la méthode interprétative de l’exégète.
Elle invite à découvrir l’influence notoire que l'antécédent de ce qui s'était produit autour de Berouria a marqué sur l'accès organique des femmes au monde de l'étude dans notre peuple.
En partageant quelques portraits paradigmatiques de cette femme exceptionnelle, elle pose la question sur l'intention originale du parchan : aura-t-il encouragé notre attention sur les aspects présents conflictuels dans la conduite de Rabbi Méir vis-à-vis de sa femme ? Ou aura-t-il sanctionné Berouria pour la complexité de son personnage ? Peut-être que nous avons dû traverser quelques siècles et souffrances pour que l'on puisse se décentrer de l'attention de la faute supposée de Berouria vers la responsabilité de Rabbi Méir.
« En tout cas - il nous dit - ce n'est pas clair pour moi, quel est le côté obscur de la lune et la richesse de ce Perouch consiste, peut-être, à nous réveiller pour que nous soyons capables de nous approprier ses changements de lumière ».

Par Judith Golimstok
L’histoire de Myriam et des autres héroïnes de Pessa’h racontée aux jeunes enfants
Nos recherches nous indiquent que dans la littérature et les programmes télévisuels pour enfants (à l’exception de Dora l’exploratrice) les rôles féminins positifs sont trop rares. Durant Pessa’h, nos enfants découvrent l’histoire de Moïse et de Pharaon, mais que leur dit-on de Myriam, Jokébed,, Schiphra, Pua, la fille de pharaon ou des femmes israélites qui ont joué un rôle clé dans la fuite hors d’Egypte ? Que savons-nous de ces femmes ?
Apprendre à les connaître ; pourquoi et comment devons-nous les intégrer au programme scolaire de Pessa’h

par Maxine Segal Handelman
Les femmes comptent-elles ? Quand ce qui compte est le Langage…
La tradition juive enseigne que Dieu crée des mondes à travers le mot. Nous, créés à Son image et ressemblance, concevons, structurons et modifions les réalités dans lesquelles nous nous sommes plongées, au moyen des langages sociaux que nous utilisons. Dans ce contexte, l'auteur nous invite à nous “plonger” dans quelques textes juifs classiques en soulignant la structure sémantique de ceux-ci afin de démontrer de quelle manière s’établissent les relations entre nos rituels etle rôle de la femme dans ces derniers. Ouvertures normatives, impositions contextuelles et la responsabilité de prendre part et d'agir en conséquence.

par le Rabbin Joshua Kullock
Avant qu’Eve ne soit Eve: Histoire de la création de la femme
L’idéal en amour, qui est que chacun de nous trouve un partenaire de vie qui lui convienne parfaitement, remonte à l’histoire biblique d’Adam et Eve. Dieu a créé Eve, la partenaire d’Adam, à partir du corps de celui-ci. La question est la suivante : est-ce une fin en soi que de trouver notre âme sœur, ou est-ce un moyen d’accéder à quelque chose d’autre ? L’histoire de la création d’Eve peut-elle nous éclairer sur l’amour tel que le conçoit la Tora.

Par le Rabbin Micha Turtletaub
Pourim
Vashti et Esther – La Méguila expliquée aux jeunes Enfants
La plupart des enfants d’école maternelle sont tout à fait capables de dire non. Qu’est-ce que les enfants pourraient donc apprendre de Vashti qui a refusé de danser au festin du roi ? Les jeunes enfants devraient-ils uniquement tirer des leçons de la « courageuse petite Esther », ou existent-ils de précieux enseignements à tirer de ces deux femmes de Pourim ?
L’article propose d’adresser quelques importantes leçons que ces deux femmes, les héroïnes de Pourim, incarnent.
Il était une fois…
Le livre d'Esther, pourrait tout à fait traiter d'une autre de ces nombreuses légendes que nous passionnent quand nous sommes enfants et dont nous nous rappelons seulement de vagues images quand nous grandissons. Toutefois, cette légende de rois puissants, de méchants malfrats, avec un héros salvateur et de belles princesses éternisés dans le Tanah est à nouveau à l’affiche tous les ans entre les déguisements et les bruits dans le cadre de la fête de Pourim.
L'auteur propose une lecture centrée sur les significations profondes dissimulées dans le texte de la Meguila et insinuées derrière le voile de l'histoire infantile.

par Guido Cohen
Pourim et la memoire en des temps de dispersio
Pourim est la fête diasporique par excellence. En commentant le texte de la Meguilat, nos sages se sont demandés comment articuler de manière effective le fonctionnement d'une communauté dispersée. Dans ce contexte, l'auteur a souligné le rôle central du souvenir et de la mémoire et des dangers de l’oubli, de l'apathie et de la léthargie. Et peut-être que, en fin de compte, tout dépend du fait que nous ne nous endormions pas …

par le Rabbin Joshua Kullock
A table ! : Les bons et les méchants, fêtes juives et jeunes enfants
Chaque jour les médias bombardent les jeunes enfants d’histoires de bons et de méchants. Tout au long de l’hiver et du printemps, les fêtes juives dressent quant à elles une longue liste de méchants qui ont cherché à asservir le peuple juif. Comment pouvons-nous aider les plus jeunes de nos enfants à comprendre qu’être Juif ne signifie pas uniquement lutter pour sa survie, mais également travailler à rendre le monde meilleur ? Une analyse attentive de Pourim nous aide à aborder cette question.

par Maxine Segal Handelman
Pessa'h
De Chirat haIam à Chir haChirim
Si nous pensons à la fête de Pessa’h, nous pouvons tracer un parcours qui englobe depuis Chirat HaIam, la chanson que le Peuple d'Israël a chantée en traversant la Mer des Joncs, jusqu'à Chir HaChirim, Le Cantique des Cantiques, qui n'est rien de plus que le texte choisi par notre tradition pour être lu durant les jours intermédiaires de cette festivité.
À partir de la dichotomie que présentent les deux poèmes, l'auteur essaye de montrer comment la musique joue un rôle fondamental dans le judaïsme depuis de nombreuses années, tandis qu'il approfondit également les divers paradigmes qui peuvent se détacher de l'analyse des textes. Se situant entre des mélodies et des paroles, des modèles qui régulent les relations de l'homme avec l'homme et du peuple avec Dieu, se construisent.

Par le Rabbin Joshua Kullock
Le Seder de Pessa’h : Créer le sens
La puissance de « l’expérience de Seder », son pouvoir de transformation expliquent sans doute pourquoi, parmi les très riches et nombreuses célébrations et traditions juives, le Seder s’inscrit comme la plus importante et la plus célébrée de nos jours par la communauté juive.

Par Marc Silverman
Yom Hashoah
Zachor, Souviens-toi. Mais quoi ? Et comment ?
"...Quel est le véritable héritage mémoriel que les survivants veulent laisser derrière eux.
Dans cet essai nous allons voir quels sont les résultats obtenus relativement aux objectifs que s’étaient fixés les survivants de l’Holocauste. Dans certains domaines, le succès fut manifeste, en particulier dans la sphère publique et les universités. En revanche, dans les écoles secondaires juives et publiques, les résultats varient grandement en fonction de la personnalité de l’enseignant et de ses méthodes d’enseignement. Dans le meilleur des cas, on parvient à sensibiliser les jeunes et à en faire des êtres humains attentifs aux problèmes des autres. Dans le pire des cas, les programmes éducatifs sur l’Holocauste ne font qu’engendrer du mépris vis-à-vis du peuple juif, créant une surenchère à la victimisation, avec pour résultat, le contraire de celui escompté, à savoir de l’anti-sémitisme primaire ou la haine de soi.
Article par Jeanette Friedman
Yom Haatsmaout
Réflexions sur l'état de la Terre : À propos des 60 ans de Medinat Israël
" La résurgence nationale du peuple juif sur la terre d'Israël nous appelle aussi bien à la joie partagée qu’à la réflexion sur certains axes centraux dans la pensée juive de tout temps. L'existence de l'État d'Israël peut être comprise à partir d’une perspective qui nous invite à nous dresser comme une société exemplaire qui fonctionne comme paradigme pour d'autres nations, mais elle peut aussi être vécue comme la tentative d'être un pays de plus, sans prétendre être la lumière, ni la boussole pour personne, en trouvant sur la terre un espace pour y vivre en paix et sans être poursuivi par aucun autre peuple. Par conséquent, Israël doit pouvoir, dans un premier temps, répondre à la question : acceptons-nous le défi d'être une « Lumière pour les Nations » (Isaïe 42 :6) ou préférons-nous être « comme les autres peuples » sur la terre (I Samuel 8 : 5) ?

Dans ce sens, l'article propose d’étudier certains de ces axes à partir de questions qui ouvrent au dialogue dans la tentative d’explorer des positions qui étaient latentes dans les textes juifs, et qui sont devenues extrêmement significatives avec l’apparition de l'état et avec les défis que celui-ci a engendrés.

De cette manière, l'indépendance d'Israël sera vue - par exemple - à la lumière de l'idée de la sainteté de la terre, de l’implication de Dieu dans l'histoire, et des relations qui doivent être fortifiées entre ceux qui vivent en Israël et ceux qui n’y vivent pas.”
L'état d'Israël 60 ans après. Un rêve après le rêve
Le 14 mai 1948, au cours d'un conflit de guerre commencé six mois auparavant, et qui allait continuer une autre année de plus, le gouvernement juif de la Palestine a déclaré l'indépendance du nouvel État d'Israël. De cette manière, a débuté l'histoire d'un nouveau pays, intégré rapidement, bien que non accepté par tous, à l'ensemble des pays du monde. Toutefois, l'histoire de l'État d'Israël a commencé longtemps auparavant. Nous devrions reculer d’au moins soixante autres années pour parvenir à comprendre pourquoi l'État juif a changé pour toujours l'identité, les références et les coutumes de la majorité des Juifs de tous les coins de la planète.

Jusqu'à aujourd'hui, la majorité des Juifs du monde vit hors d'Israël. Pourquoi s'agit-il alors d'un point de référence central pour nous tous ? Quelle est, quelle fut, quelle continuera d’être encore, la différence entre l'existence ou pas d'un État juif pour les Juifs qui sont des citoyens d'autres États ?

Lag Baomer
R-E-S-P-E-C-T : Un message de Lag Baomer
Il n’est fait aucune mention dans la bible du jour de Lag Baomer, de même qu’il ne s’agit pas d’une célébration instaurée par l’autorité rabbinique comme peuvent l’être Pourim ou Hanoucca. Durant la Sefirat on nous encourage à nous préparer à Chavouot en pratiquant l’introspection et en faisant le vœu de nous consacrer à l’étude de la Tora. Le jour de Lag Baomer, ou trente-troisième jour, nous sommes entrés dans la phase finale de l’Omer, et certains livres profondément mystiques (1) nous enseignent que l’énergie spirituelle de Chavouot commence déjà à se propager à travers le monde à partir du jour de Lag Baomer. Mais que s’est-il effectivement passé ce jour là ? Et pourquoi cette célébration s’est-elle perpétuée à travers les âges ? Pour que la célébration de Lag Baomer ait été inscrite au calendrier juif, il faut qu’il se soit produit ce jour-là un événement majeur pour notre peuple, un événement dont les effets se font encore sentir aujourd’hui.

par le Rabbin Micha Turtletaub
Yom Yerouchalaïm
Jérusalem : Espace géographique, espoir (méta)physique
Dans le présent article, l'auteur tente de présenter Jérusalem dans sa double fonction d'espace géographique – où le peuple juif a pu retourner après de nombreuses années - et de symbole qui a su se construire comme concentration des aspirations et espoirs, des rédemptions et utopies. Jérusalem, terrestre et céleste, perd les frontières du symbolique et du réel quand elle se transforme, à partir de nos actions, en un lieu paradigmatique qui nous invite à travailler non à la recherche de querelles territoriales mais en faveur d’espaces de rencontre sincère et de dialogue fraternel.

Par le Rabbin Joshua Kullock
Chavouot
Nous étions tous présents : les jeunes enfants et la révélation de la Tora sur le Mont Sinaï
Nous étions tous présents : les jeunes enfants et la révélation du Mont Sinaï. Les rabbins nous disent que chacun de nous était présent lors de la révélation de la Tora sur le Mont Sinaï. Mais il n’est pas évident de faire comprendre cette symbolique à un public de jeunes enfants qui raisonne en termes concrets. Les enfants ne se souviennent pas être jamais allés sur le Mont Sinaï. Cependant, avec un peu d’imagination et de bonne volonté, il est possible de rejouer de façon ludique l’expérience du Mont Sinaï et d’établir un lien durable avec la Tora, afin de susciter la réflexion chez les enfants tout en leur permettant de vivre l’expérience d’être à Sinaï.

par Maxine Segal Handelman
Hag HaChevouot, Histoires d’amour
Deux histoires d'amour dominent la scène dans la fête de Chavouot.
Dieu et le peuple d'Israël font un pacte d'amour éternel qui a comme « alliance » l’engagement d'accomplir et de transmettre la Tora. En célébration de cette alliance, chaque année, le peuple offre ses Bicourim à Dieu lors du jour d'anniversaire.
D'autre part, l'histoire de Ruth nous enseigne que l’engagement avec les bonnes actions est le paysage idéal pour entamer une relation solide et durable. C’est peut-être pour cela que cette fête n'est pas seulement ‘Hag HaChavouot, la fête des semaines, mais aussi ‘Hag HaChevouot, la festivité des promesses, des engagements.

par Guido Cohen
« Le messianisme réaliste » ou la route que j’ai choisie pour descendre du Mont Sinaï
J’aimerais, à travers cet essai, vous faire part de mon interprétation de ce don et de l’usage que j’en fais. Les routes sont nombreuses pour descendre dans la vallée qui s’étire au pied du Mont Sinaï. J’ai baptisé celle que j’ai choisie et que je m’efforce de suivre « route du messianisme réaliste ».

Par Marc Silverman
Ticha Be Av
Se souvenir pour oublier : une approche alternative de la commémoration juive
Comment commémorer les deux jours de jeûne des quatrième et cinquième mois hébreux (le 17 de Tammuz, Yd Zayin B’Tammuz, et le 9 de Av, Tisha B’Av) et les jours qui les séparent (ha’yamim ben ha’meitzarim) d’une part, et célébrer le Jour de l’Indépendance du nouvel Etat d’Israël d’autre part?
par Marc Silverman
Exile et Restriction
L'article suivant part de la subjectivité et la particularité de toute construction historique, en renforçant le fait que la destruction qui s’est produite le 9 de Av ne peut pas être perçue de la même manière par des Romains, les Juifs et les historiens. A partir de là, l'auteur étudie un texte talmudique célèbre sur les dérivations survenues avec la fin du Temple, en montrant comment, parfois, les descriptions théologiques sont les conduits pour présenter des paradigmes humains.

par le Rabin Joshua Kullock
Roch Hachana
Roch Hachana et Yom Kippour: Créer un plan stratégique spirituel
Les fêtes de Roch Hachana and Yom Kippour nous offrent une fantastique occasion de grandir spirituellement. Bien qu’opposés, dans le sens où Roch Hachana met l’accent sur le jugement alors que Yom Kippour s’attache au pardon, nous pouvons nous baser sur les deux pour créer un plan stratégique spirituel qui nous aidera à développer notre personnalité tout au long de l’année.
Sarah et Agar : Un éclairage essentiel pour les instituteurs
Des pommes et du miel, il est donc temps d’élargir notre approche de Roch Hachana et Yom Kippour pour y intégrer l’histoire d’Abraham, de Sara et d’Agar. Il y a des enseignements à recevoir de chacun de ces personnages et de leurs modes, positifs ou négatifs, d’établir des rapports les uns avec les autres. Dans cette histoire, des émotions font rage, des rêves sont brisés ou exhaussés, et des messages sont mal compris. En utilisant l'histoire comme un véhicule, nous pouvons nous remémorer ces leçons en temps utiles tout au long de l'année.
Par Maxine Segal Handelman
Les portes du repentir toujours grandes ouvertes dans la philosophie et la pratique éducative de Janush Korczak
Les portes toujours ouvertes du repentir dans la philosophie et la pratique éducative de Janush Korczak, par Marc Silverman.Dans l’espoir d’enrichir notre propre pratique et notre compréhension de Téchouva et de l’éducation, que ce soit en tant qu’individus et en tant qu’enseignants juifs professionnels qui vont bientôt prendre part aux pratiques et au processus des Jours Redoutables, Professeur Marc Silverman explore les caractéristiques de l’approche remarquable de l’humaniste et éducateur Janush Korczak (1878/9-1942).
Par Marc Silverman
Yom Kippour
Yom Kipour : Pourquoi demandons-nous ? Pour quelle raison prions-nous ?
Dans cet article, l'auteur propose un parcours conceptuel sur le lieu et la fonction de la prière en général, et lors des Yamim Noraim en particulier. En partant de la structure de quarante jours qui commence lors du mois d’Eloul et finit lors de Yom Kipour, l'article cherche à répondre à la question de savoir comment la prière peut nous aider à changer ou à nous focaliser sur ces aspects que nous voulons améliorer en nous-mêmes. Finalement, dans cet article sont aussi partagées trois visions contemporaines sur l'idée de la prière, des visions à partir desquelles se détachent des “ insights ” qui peuvent contribuer à notre propre construction de ce que signifie prier.

Par le Rabbin Joshua Kullock
Une tentative d’échappée
Le Livre de Jonas, avec ses multiples implications, est peut-être le plus inattendu de tous les textes canoniques. A notre grande surprise très court (quinze lignes en tout), ce texte est tellement étonnant que la pensée juive, généralement si généreuse en commentaires (il existe pour chaque ligne du Tanakh un volume de réflexions) s’attarde sur lui et s’intéresse à lui de très près. Qu’avons-nous face à nous ? Un conte pour enfants sans début ni fin ? Un récit documentaire ? Une allégorie sur les errances de l’âme humaine ? Une parabole illustrant certains postulats moraux ? Et, plus important, pourquoi est-il inclus dans le canon et ainsi préservé pour nous jusqu’aujourd’hui ?
Quasiment tous les personnages de ce court récit se comportent étrangement, parfois en désaccord avec leurs natures propres et les préceptes, décevant ainsi les attentes du lecteur expérimenté.
Histoires de la veille
Les histoires de la veille de Yom Kippour sont un genre en elles-mêmes à l’intérieur de la littérature talmudique. Des situations étranges et imprévisibles se présentent aux sages au moment où le temps semble passer plus vite que d’habitude et l’imminence du jour du jugement est déjà un fait. Toutefois, dans ces moments où la sacralité du jour n'est pas encore arrivée, le terrestre fait irruption avec force dans le but de nous faire réfléchir sur la préparation nécessaire pour faire face à la solennité du jour à venir.

Pour que ce moment du jour de la veille si intense ne nous prenne pas au dépourvu, parcourons ensemble certaines de ces histoires et apprenons des choses sur ce qui est arrivé aux sages du Talmud durant ces minutes de transition entre le profane et le sacré.

par Guido Cohen
Roch Hachana et Yom Kippour: Créer un plan stratégique spirituel
Les fêtes de Roch Hachana and Yom Kippour nous offrent une fantastique occasion de grandir spirituellement. Bien qu’opposés, dans le sens où Roch Hachana met l’accent sur le jugement alors que Yom Kippour s’attache au pardon, nous pouvons nous baser sur les deux pour créer un plan stratégique spirituel qui nous aidera à développer notre personnalité tout au long de l’année.
Sarah et Agar : Un éclairage essentiel pour les instituteurs
Des pommes et du miel, il est donc temps d’élargir notre approche de Roch Hachana et Yom Kippour pour y intégrer l’histoire d’Abraham, de Sara et d’Agar. Il y a des enseignements à recevoir de chacun de ces personnages et de leurs modes, positifs ou négatifs, d’établir des rapports les uns avec les autres. Dans cette histoire, des émotions font rage, des rêves sont brisés ou exhaussés, et des messages sont mal compris. En utilisant l'histoire comme un véhicule, nous pouvons nous remémorer ces leçons en temps utiles tout au long de l'année.
Par Maxine Segal Handelman
Les portes du repentir toujours grandes ouvertes dans la philosophie et la pratique éducative de Janush Korczak
Les portes toujours ouvertes du repentir dans la philosophie et la pratique éducative de Janush Korczak, par Marc Silverman.Dans l’espoir d’enrichir notre propre pratique et notre compréhension de Téchouva et de l’éducation, que ce soit en tant qu’individus et en tant qu’enseignants juifs professionnels qui vont bientôt prendre part aux pratiques et au processus des Jours Redoutables, Professeur Marc Silverman explore les caractéristiques de l’approche remarquable de l’humaniste et éducateur Janush Korczak (1878/9-1942).
Par Marc Silverman
Souccot
Oushpizin et Oushpizot : des histoires pour la soucca
Convier des oushpizin et oushpizot chaque jour augmente et étend la joie de Souccot est l’occasion par excellence de réaliser la mitsva de hachnasat orchim- l’hospitalité. Mais pour Souccot, on ne se contente pas d’inviter la famille et les amis. Une des coutumes de Souccot, basée sur le texte mystique dit du Zohar, et devenue populaire au Moyen-âge, consiste à convier des invités « invisibles » de même que des invités « visibles ». Après l’article vous trouverez des histoires prêtes-à-raconter des oushpizit et des oushpizot traditionnels. Rendez ces histoires vivantes dans la soucca, et donnez aux enfants les outils pour jouer les histoires tous seuls ou pour réaliser la mitsva de hachnasat orchim. Et ce sera alors véritablement z’man simchateinu - un moment de réjouissance.
La Tora Personnifiée
Si, lors de Roch HaChana, nous repensons notre relation avec Dieu, lors de Yom Kippour, nous essayons de renouveler le lien qui nous unit à nous-mêmes et lors deSouccot, nous nous retrouvons à nouveau avec la Communauté, Sim’hat Tora est la fête juive durant laquelle nous devons une nouvelle fois réfléchir à la relation que nous établissons (ou pas) avec la Tora comme texte significatif de notre identité et de notre tradition.
L'auteur contraste et compare les paradigmes académiques avec l'apprentissage significatif du texte biblique dans les milieux communautaires, en nous invitant à laisser de côté – même si c’est de manière momentanée - le rapprochement « objectif » afin d'adopter un point de vue qui ne nous dissocie pas du texte, mais qui nous met en relation dialogique avec lui.

Par le Rabbin Joshua Kullock
« Sais-tu qui vient dîner ? »
Selon les mystiques, au travers de chacun de ces invités spéciaux, il ressort une qualité spécifique liée à une des manières par lesquelles Dieu se rend présent sur la terre (les Sefirot). En étudiant avec davantage de profondeur certaines histoires de ces personnages devenus des Uchpizim, nous allons comprendre à qui et à quoi nous devons réserver une place dans la Soucca. Et, évidemment, avec quels attributs nous devons nous préparer pour les recevoir de sorte que s'ils parvenaient à venir ils puissent se sentir comme s'ils étaient dans leur propre maison.
Par Guido Cohen
Souccot, convergences et contrastes
Il y a dans tout calendrier des moments forts durant lesquels le temps semble se condenser, prendre du volume et de l’épaisseur.Dans le projet qui suit, l’auteur s’efforce de mettre l’accent sur les convergences de significations qui font de Souccot une fête à part.Temps forts, temps faibles, espaces contrastés, réunions de personnes au sein de l’interaction communautaire à laquelle le calendrier nous invite à prendre part.
Par Joshua Kullock
Sim'hat Torah
La Tora Personnifiée
Si, lors de Roch HaChana, nous repensons notre relation avec Dieu, lors de Yom Kippour, nous essayons de renouveler le lien qui nous unit à nous-mêmes et lors deSouccot, nous nous retrouvons à nouveau avec la Communauté, Sim’hat Tora est la fête juive durant laquelle nous devons une nouvelle fois réfléchir à la relation que nous établissons (ou pas) avec la Tora comme texte significatif de notre identité et de notre tradition.
L'auteur contraste et compare les paradigmes académiques avec l'apprentissage significatif du texte biblique dans les milieux communautaires, en nous invitant à laisser de côté – même si c’est de manière momentanée - le rapprochement « objectif » afin d'adopter un point de vue qui ne nous dissocie pas du texte, mais qui nous met en relation dialogique avec lui.

Par le Rabbin Joshua Kullock
Journée à la mémoire d’Yitzhak Rabin
Temps de chanter, temps de faire
À partir d'une sélection de Chir laChalom, la dernière chanson pour la paix chantée par Itzjak Rabin avant d'être assassiné, l'auteur propose un parcours qui part d'un Midrach curieux, traite de l'histoire de Guedalia ben Ahikam et se termine par une réflexion sur ce que nous pouvons ou devons faire pour changer les paradigmes qui proposent, encore de nos jours, de faire taire celui qui est différent.

Par Rabin Joshua Kullock
La nuit de cristal
Zachor, Souviens-toi. Mais quoi ? Et comment ?
"...Quel est le véritable héritage mémoriel que les survivants veulent laisser derrière eux.
Dans cet essai nous allons voir quels sont les résultats obtenus relativement aux objectifs que s’étaient fixés les survivants de l’Holocauste. Dans certains domaines, le succès fut manifeste, en particulier dans la sphère publique et les universités. En revanche, dans les écoles secondaires juives et publiques, les résultats varient grandement en fonction de la personnalité de l’enseignant et de ses méthodes d’enseignement. Dans le meilleur des cas, on parvient à sensibiliser les jeunes et à en faire des êtres humains attentifs aux problèmes des autres. Dans le pire des cas, les programmes éducatifs sur l’Holocauste ne font qu’engendrer du mépris vis-à-vis du peuple juif, créant une surenchère à la victimisation, avec pour résultat, le contraire de celui escompté, à savoir de l’anti-sémitisme primaire ou la haine de soi.
Article par Jeanette Friedman
Journée pour la tolérance
Les religions contribuent-elles à la valeur du respect ? Perspectives juives à la lumière du Jour International pour la Tolérance
Les religions peuvent-elles contribuer à la construction d'une société pluraliste, démocratique et fraternelle ? Dans le contexte de ce texte, c’est mon intention de partager avec vous quelques idées sur la valeur du respect dans le cadre de la Tradition d'Israël. L'habilité de répondre ou la responsabilité de donner une réponse à autrui, s’articule comme la base du respect et l'acceptation de l'autre à partir d'un dialogue authentique, et non à partir de l’acte d’imposer des idées personnelles, en ignorant les idées des autres. L'égalité prétendue n'est pas une égalité d'idées ; l'égalité à laquelle on aspire est une égalité de possibilités suite à une rencontre commune, dans laquelle nous nous donnons la possibilité d'apprend